ANOCR 73

Groupement Savoie Isère

Une haute figure savoyarde nous a quitte

Le Colonel Pierre DESROCHE haute figure savoyarde nous a quitté le 27 novembre 2018 à l’âge de 95 ans.

Commandeur de la Légion d'honneur

Commandeur de l'ordre national du Mérite,

Croix de guerre 39-45,

Croix de guerre des TOE,

Médaille de la valeur militaire,

Médaille de la résistance,

Officier des palmes académiques,

Ces quelques lignes pour lui rendre un dernier hommage 

Issu d’une famille de Militaire :

Son grand père Edouard JUCQUEAU, débute sa carrière d’officier en 1880 à l’école Polytechnique, poursuivie en 1900 lors de l’expédition de Chine et terminée à l’issue de la première guerre mondiale comme général d’artillerie, se verra récompensé par la cravate de commandeur en 1920.

Henri Desroche son père, connu lui aussi une vie hors du commun. Saint-Cyrien, héros des deux guerres mondiales, blessé grièvement en 1914 et de nouveau en 1940 alors qu’il commande le 45e régiment d’infanterie, se verra remettre sa cravate de commandeur sur son lit de mort en février 1942 et alors qu’il commande la 3e demi-brigade de chasseurs alpins.

C’est donc porté par de tels exemples qu’à son tour il va prouver toute sa vie qu’il est digne de cet héritage : continuellement il cultivera l’amour de la France et n’aura de cesse de tracer son sillon en suivant la pente ascendante de l’honneur, du service et du devoir.

La résistance ou le refus de subir

Au mois de mai 1940 la France connait une des pires défaites de son histoire. Mais alors que sous le coup d’une stupéfaction sans borne la majorité des Français choisit la voie de la légalité, d’autres refusent obstinément de cesser le combat. Il est vrai que dans l’épreuve la difficulté n’est pas tant de faire son devoir que de savoir où il se trouve. Ils sont alors à ce moment-là peu nombreux ceux pour qui dans la vie, comme le dit Ernst Jünger, « il n’existe qu’une digue, c’est un sentiment très marqué de l’honneur que seuls quelques individus peuvent posséder pleinement ».

- En octobre 1940 il rejoint son ami Pierre Dumas qui vient de faire naître une des premières manifestations de résistance en fondant à Chambéry le mouvement « jeunes gaullistes ». Il vient d’avoir alors tout juste 16 ans et il fait ainsi le choix de la rébellion. Certains diront que c’est l’âge qui veut çà ; nous avons plutôt tendance à croire qu’il fait sien ce mot de Clemenceau qui affirmait que « dans la guerre comme dans la paix, le dernier mot est à ceux qui ne se rendent jamais ». Il fait donc partie du groupe de lycéens constitué par Pierre Dumas au lycée de garçons de Chambéry, aujourd’hui lycée Vaugelas, en une unité appelée « trentaine ». Au fur et à mesure du temps ses   actions vont peu à peu s’étoffer, se diversifier et aussi se durcir ; d’autant qu’au cours de l’hiver 40 – 41 les « jeunes gaullistes » ont rejoint le mouvement « Libération » d’Emmanuel d’Astier de la Vigerie.

Recrutement, propagande, distribution de tracts, collage d’affiches font partie du quotidien de leurs nuits que ne peuvent laisser soupçonner leurs journées passées studieusement sur les bancs de l’école.

Plus visiblement vous manifestez aussi régulièrement dans les rues en prenant différents prétextes, comme l’enlèvement de la statue de la Sasson, pour vous opposer non seulement à l’occupant qui à ce moment-là est Italien, mais également au pouvoir en place qui en est suffisamment conscient pour vous faire charger par l’escadron à cheval de la gendarmerie mobile en juillet 1942.

- Au printemps 1943 Pierre Dumas est arrêté et il le remplace à la tête de la trentaine. Il a 18 ans. Il s’appelle désormais « Richard » et son histoire va peu à peu basculer de la contestation estudiantine à l’action violente dans un contexte qui va sérieusement se compliquer puisqu’en septembre 43 les Allemands vont remplacer les Italiens dans les rues de Chambéry. En mai 43 sa trentaine participe à un coup de main sur le dépôt régional d’habillement des Chantiers de Jeunesse afin d’équiper les maquis de Haute Savoie et en particulier celui des Glières. L’opération est un échec. Une indiscrétion vous a dénoncé. La police vous attend. Elle tire sans sommation et c’est pour vous le baptême du feu. Dans vos rangs 2 seront blessés et 16 arrêtés. Pour Vichy comme pour la Gestapo vous êtes désormais des terroristes. On n’imagine jamais assez la puissance des mots !

- En février 1944 alors qu’il est sagement en classe en train de travailler le censeur de son lycée, monsieur Muller, vient le chercher et le conduit au commandant de Lavareille qui l’attend à la porte. Il lui confie la mission d’aller de toute urgence récupérer un parachutage qui vient d’avoir lieu de manière inopinée au col du Crucifix dans la chaine de l’Epine, puis ensuite d’en assurer la répartition. Il regroupe 10 de ses hommes, dont Serge Coupé qui deviendra par la suite l’alpiniste que les amateurs de montagne connaissent sûrement, et ils partent immédiatement. Du 8 au 20 février ils vont ainsi récupérer et distribuer 2 fusils mitrailleurs Brenn ; 10 fusils Enfield ; 60 pistolets mitrailleurs Stenn ; 5 pistolets Parabellum ; une centaine de grenades Mils et des quantités de chargeurs et munitions.

- En mars 1944 avec le groupe franc « La Vapeur » il multiplie les coups de main dont en particulier la destruction du siège de propagande de la LVF qui se tient rue Juiverie à Chambéry.

- Ce débordement d’activités ne peut que déboucher sur l’inévitable et en mars 1944 la Gestapo vient chez lui pour l’arrêter. Sa mère leur tient tête avec le caractère qui est le sien, lui permettant ainsi de s’enfuir. Il lui faut se cacher et ce sont les moines de l’abbaye de Tamié qui vont le faire. Mais ni les charmes de la vie monastique ni les attraits bucoliques du massif des Beauges ne peuvent freiner sa soif de revanche. Trois mois plus tard en juin 44 il reprend le maquis en Tarentaise. 

- La suite de son histoire est connue puisqu’elle se confond avec celle du maquis du Beaufortain et du bataillon Bulle que Roger Frison Roche a si bien décrit dans son livre « Les montagnards de la nuit ». C’est le parachutage du col des Saisies, la libération d’Albertville ; les combats de Tarentaise et de la Haute Maurienne. L’attente sous les obus de l’attaque de la Redoute ruinée à proximité de la chapelle de Viclaire. C’est en fait le réveil d’une France qui sort d’une nuit sans fin et qui fera dire au général de Gaulle « retenez cette leçon, l’histoire n’enseigne pas le fatalisme. Il y a des heures où la volonté de quelques hommes brise le déterminisme et ouvre de nouvelles voies ». Cette volonté là c'était la sienne, mais aussi celle de ses frères puisque sont avec lui au maquis ses frères Paul, André, Jacques et Jean. C'est ce dernier qui ira identifier le corps du capitaine Bulle sur les hauteurs de Chambéry et, fait assez rare pour être souligné, sur les 5 frères ils seront 4 à être décorés de la médaille de la résistance. 

Les campagnes coloniales : combattre pour l’honneur

La guerre est terminée et il lui faut choisir sa voie. Elle n’est pas difficile à trouver et c’est logiquement qu’en 1945 on le retrouve à Coëtquidan comme élève-officier de la promotion Victoire. Pouvait-on rêver pour lui un nom mieux choisi ?

Pourtant de victoires il en sera peu question durant la suite de sa carrière puisqu’il va être désormais des combats que la lente désagrégation de l’empire colonial français implique.

- Ce sera d’abord l’Indochine où, en 2 séjours, il cumulera au total plus de 4 ans de présence sur cette terre lointaine. Il livre là-bas une guerre de gueux. Mal aimé par la métropole, mal équipé, mal habillé, seul métropolitain à la tête de supplétifs du 1er Bataillon Thaï, sa zone de chasse est aussi grande qu’un département Français. Il lui faut patrouiller, tendre des embuscades, chasser le Vietminh sans répit afin de donner l’illusion que nous avons encore la maîtrise de la situation.

C’est au cours de ton premier séjour qu’il va être envoyé au secours du poste de Ngo-Giom, ou Pa-Hom en thaï, qui, isolé le long du Fleuve Rouge, semble devoir être attaqué prochainement. Nous sommes le 24 mai 1949 et depuis quelques jours il vient tout juste d’apprendre que son fils ainé Philippe est né il y a presque un mois. L’heure n’est pas à l’émotion, mais à l’action. Après une approche mouvementée du poste le voilà à pied d’œuvre pour accueillir un ennemi qui ne va pas tarder à rappliquer en force. Depuis que Mao Tse Dong contrôle totalement son pays, Ho Chi Min a désormais en effet les mains libres pour lancer une succession d’offensives destinées à tenir la totalité du pays Thaï en faisant sauter une à une toutes les positions françaises. La plus connue dans le secteur étant Dien Bien Phu dont le sort se jouera bientôt. A 17 heures 45 l’attaque se déclenche par des coups de feu dont le nombre ne va cesser de croitre, appuyée par des rafales de mitrailleuses auxquels vont s’ajouter peu à peu des tirs de mortiers et d’un canon de 105 mm. C’est justement celui-là qui lui cause le plus de soucis, tant ses coups ajustés commencent à causer des pertes et la destruction progressive des remparts du poste. Pour le réduire, comme pour d’ailleurs compenser la supériorité numérique de l’ennemi, il n’y a qu’une seule solution : c’est l’usage intensif des mortiers du poste. En fin connaisseur des armes d’appui il va donc user sans retenue de ses mortiers. Et c’est avec l’un d’eux qu’il va réussir le coup le plus improbable qui soit. C’est en effet au bout de 3 coups de réglage qu’il arrive à pulvériser le canon ennemi par un quatrième coup qui tombe exactement sur la pièce. En artillerie on appelle çà un coup au but et au mortier c’est réputé pour être théoriquement impossible. C’est toujours avec ses mortiers qu’il va ensuite réduire au silence un déserteur de la Légion Etrangère qui, par haut-parleur, cherche à faire déserter les Légionnaires qui sont également venus en renfort avec lui. C’est enfin avec cette arme que par des tirs de fauchage aux cadences infernales de 16 obus sur la trajectoire il va briser les assauts de l’ennemi. Ses pertes seront estimées à environ 90 tués et de nombreux blessés. C’est une victoire.

Et pourtant à la fin de son premier séjour il écrit dans une lettre : « Il n’y a pas en Indochine de solution militaire. Il faut chercher une solution politique ». C’est vrai qu’au fond de lui il sait l’absence d’ambition qui règne dans la classe politique française prête, déjà à l’époque, à se satisfaire de tous les renoncements.

L’arrivée sur place du général de Lattre va vous donner à tous un coup de fouet puisque dès son arrivée il proclame : « je suis venu pour les lieutenants et les capitaines ». Et c’est vrai que l’énergie de ce chef vous permettra de remporter les seuls succès qui purent écarter pour longtemps toutes menaces sur Hanoï. De là vient sans doute l’admiration qu’il porte à ce Maréchal de France.

- Mais la France et son empire n’en finissent pas de se démembrer et en 1958, soit dix-huit mois après le retour de son deuxième séjour en Indochine, il doit de nouveau partir pour rejoindre l’Algérie qui vient de prendre feu à cause de l’impéritie perpétuelle des gouvernements qui durant plus de 150 ans y mèneront des politiques incohérentes. La 4e république va se distinguer particulièrement dans cette gabegie auquel le putsch d’Alger mettra fin en faisant revenir le général de Gaulle au pouvoir en juin 58. Malgré ses propos initiaux, il comprendra peu à peu que l’héritage laissé est impossible à gérer.

Au total il va séjourner deux fois en Algérie, cumulant ainsi pratiquement 4 ans de présence dans cette partie d’un Maghreb que l’on veut croire être encore français et qui nous donne l’illusion d’un rang qui s’est en fait irrémédiablement anéantir avec la première guerre mondiale. Quand il débarque à Oran en 1958 l’Algérie représente encore 17 départements français et l’on y mène une guerre qui ne veut pas dire son nom. Et pourtant c’est bien de guerre dont il s’agit. Lors de son premier séjour qu’il soit officier opérations du 3e Régiment d’Infanterie Alpine dans la région de Lourmel, où qu’il soit commandant d’une compagnie isolée sur les hauts plateaux de Tefessour, ses actions de guerre conduiront au démantèlement définitif des organisations politico-militaire et administratives du FLN local.

En 1962 son deuxième séjour ne peut être que celui de l’amertume. Il débute alors que viennent d’être signés les accords d’Evian qui vont mettre un terme à 150 ans de présence dans cette partie du monde et accentueront des plaies qui ne sont toujours pas refermées. Pour tous, que l’on soit resté fidèle au gouvernement du général de Gaulle ou que l’on ait fait le choix de la révolte dans l’OAS, le bilan est celui de l’amertume, des vies sacrifiées pour peu de choses, des destins inutilement gâchés. Comme dit Albert Camus « Ce n’est pas la révolte en elle-même qui est noble mais ce qu’elle exige » et pour beaucoup l’exigence a été portée à son plus haut niveau.

- C’est comme chef d’état-major de la 3e demi-brigade alpine, qu’en son temps son père a commandé, qu’il décide en 1968 de mettre fin à sa carrière dans l’armée d’active, même s’il continuera à garder un lien charnel avec l’institution militaire en suivant un brillant parcours dans la réserve. Il y sera en effet chef de corps du 53e BCA durant 8 ans et, charge suprême pour un réserviste, colonel adjoint de la 114e division d’infanterie pendant 4 ans.

« Peu importe que nous réalisions nos idéaux pourvu qu’ils soient élevés » affirmait Baden Powell et, somme toute, le scout qu’il a été est non seulement resté fidèle à sa promesse, mais il a également tout fait au cours de sa vie militaire pour être à la hauteur de ses idéaux.

En attendant, il a 44 ans et il lui faut commencer une autre vie. Là encore c’est la notion de service qui prévaudra.

De la direction de « l’Espoir » aux engagements multiples: une vie au service des autres

Il rejoint en 1968 la Croix Rouge Française qui va lui donner la direction d’une maison accueillant à Saint Alban Leysse des enfants hémophiles. Le nom de l’établissement est prémonitoire : « L’Espoir ». Pour quelqu’un qui ne sait pas baisser les bras il lui va à merveille. En fait, il ne vient pas là pour simplement exercer un métier, mais se mettre au service du bien le plus précieux de l’homme : sa dignité et au fond il sait que c’est cela qui est résumé dans le nom de cet endroit.

Le lieu est modeste et quand 15 années plus tard il le quitte, il est devenu méconnaissable tant dans sa structure, que dans son mode de fonctionnement et surtout dans la considération apportée aux malades. Il va ainsi rénover de fond en comble le bâtiment existant et, laissant libre cours à son instinct de bâtisseur, il fait élever une grande construction dans laquelle vont prendre place tous les moyens nécessaires pour soigner et rééduquer les enfants. La grande piscine du rez-de-chaussée n’en étant que l’élément le plus visible.

Mais au-delà de ces transformations, ce centre qui autrefois se suffisait d’être une structure d’accueil et qui vient sous son impulsion de se doter d’une structure médicale, voit également se développer un volet éducatif au sens le plus large du terme, que ce soit en partenariat avec l’éducation nationale ou en mettant en place tous les moyens d’accompagnement moral et psychologique. Il multiplie les activités, les clubs et les sorties. Il met en place le suivi scolaire de 70 adolescents ainsi qu’un système de rattrapage scolaire avec des professeurs vacataires. Il crée, grâce à l’appui de l’inspection d’académie, une classe pour enfants inadaptés. En le voyant faire on croit relire « le rôle social de l’officier » de Lyautey. Comme lui il sait que l’homme est un tout et, comme Saint Exupéry, il pense aussi que « la grandeur d’un métier est, peut-être, avant tout d’unir les hommes et il n’est qu’un luxe véritable : c’est celui des relations humaines ». 

- En 1983 son ami Pierre Dumas, qui après une longue carrière politique souhaite reprendre la mairie de Chambéry, l’appelle à ses côtés. Il découvre un monde que rien dans son parcours ne le prédisposait à côtoyer. il va s’y jeter complètement car au fond il est convaincu, comme de Gaulle, que « La seule querelle qui vaille est celle de l’homme ». La victoire est au bout de la campagne et le voilà premier adjoint en charge de la sécurité, de l’administration générale et à ce titre plus particulièrement du personnel. Il va y laisser le souvenir d’un grand gestionnaire, mais plus encore d’un chef tout autant capable de trancher que d’écouter et tenir compte des avis contraires. Plus tard, à son successeur à ce poste qui lui demandait par quelle recette miracle il avait obtenu ces résultats, il ne put, un rien goguenard, que dire cette phrase de Tom Morel qui résume toute une philosophie de vie : « Aimer pour comprendre, comprendre pour conduire ». En 1989 cette expérience municipale ne se renouvelle pas et peut être qu’au fond de lui à cet instant il lui revient à l’esprit cette réflexion de Charles Peguy : « Tout parti vit de sa mystique et meurt de sa politique »

- Parcourir le sentier de sa vie de cette manière un peu chronologique pourrait faire croire qu’il n’est fait que d’épisodes successifs et ce serait ignorer que chacun de ses lacets est relié par un fil conducteur puissant.

Avoir ses lanternes ouvertes ! Voilà je crois ce qui est son fil conducteur et pour lui la seule façon efficace de se mettre en entier au service de son prochain. C’est la raison pour laquelle il n’a de cesse depuis des années de se dépenser dans de nombreuses activités associatives.

Difficile de toutes les énumérer sans tomber dans un inventaire à la Prévert.

Beaucoup d’entre nous gardent également en mémoire le faste intelligent, hautement évocateur et pédagogique avec lequel il sut organiser à Chambéry la commémoration du bicentenaire de la Légion d’honneur avec la section de Savoie dont il fut l’infatigable président pendant des années. C’est d’ailleurs ce besoin de former qui justifie sa présence aux cotés de Madame l’inspectrice d’académie de Savoie comme vice-président du jury du concours départemental de la résistance et de la déportation. Inlassable pèlerin des nobles causes c’est avec les jeunes lauréats de ce concours qu’il sillonne en France ce que l’on nomme aujourd’hui les « lieux de mémoire ».

Les Amis du Vieux Chambéry, comme l’association des Palmes Académiques, ne nous pardonneraient pas de terminer cette évocation sans citer les conférences qu’il lui arrive de donner devant ces assemblées avec cet esprit de synthèse qui le caractérise, tant elles rentrent dans cette volonté de transmettre qui l’a toujours animé.

Cher camarade repose en paix auprès de ton épouse bien-aimée tu demeureras toujours dans notre mémoire et tu resteras un exemple pour les générations futures.

 

remerciements au Général Frédéric DESROCHE qui nous a transmis les éléments qu’il avait développé lors de la remise de la cravate de commandeur de la légion d’honneur à son père ce qui nous a permis de rédiger cet article

 

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